En septembre 1997, l´Épiscopat français publiait une déclaration sur les « origines religieuses » et sur « l'influence de l'antijudaïsme séculaire », qui a marqué « la doctrine de l'enseignement chrétien, la théologie et l'apoJogétique, la prédication et la liturgie. Sur ce terrain a fleuri Ja plante vénéneuse de la haine des Juifs. »
Peu après, Jean~Paul II constatait que « des interprétations erronées et injustes du Nouveau Testament relatives au peuple juif et à sa prétendue culpabilité ont trop longtemps circulé, engen~ drant des sentiments d'hostilité à l'égard du peuple juif. »
C'est dans ces dispositions que l'Église aborde le, troisième millénaire. Mais quelles ont été les « interprétations erronées » ? Et quelle moisson a produit « la plante vénéneuse » ?