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Les Maximes de nos pères
Marcus Lehman
Ni prières ni commandements, ni récits. Si, au cours des siècles, les Pirqé avot ont été si frequemment lus et commentés, si, dès le seizième siècle, ils avaient été traduits en latin et qu’au début du vingtième siècle on ne comptait pas moins de 78 traductions en maintes langues, c’est qu’ils présentent l’image d’une société vertueuse. Le très beau commentaire à consonnance hassidique, ici présenté, reflète parfaitement cette idée.
(prix public: 150f)
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